Acte de cautionnement 2026 : modèle vierge PDF et Word gratuit

Art. 22-1 Loi 89-462 · Art. 2297 Code civil

Acte de cautionnement (garant)

Remplissez le formulaire : l'acte sort en PDF, prêt à imprimer. La caution y écrit ensuite de sa main la mention exigée par l'article 2297 du Code civil, puis signe. Simple ou solidaire, durée déterminée ou indéterminée. Gratuit, sans inscription.

  • Art. 22-1 Loi 89-462
  • Mention art. 2297 à recopier, guidée
  • Sans compte ni email

Vous préférez remplir à la main ? Acte vierge en PDF et en Word

Avant de commencer : si vous avez souscrit une assurance loyers impayés ou une autre garantie des loyers, vous ne pouvez pas demander en plus une caution, sauf si le locataire est étudiant ou apprenti (art. 22-1 de la loi du 6 juillet 1989). L'acte serait nul.

Solidaire : le bailleur peut réclamer le paiement à la caution dès le premier impayé, sans poursuivre d'abord le locataire.

La caution (le garant)
Locataire garanti
Bailleur (vous)
Le bail

Le loyer et sa révision doivent être ceux du bail : l'acte les reproduit, date de révision et trimestre de référence compris (art. 22-1). « Révisable selon l'IRL », sans plus, a déjà fait annuler un cautionnement. Logement classé F ou G : la révision est interdite (art. 17-1 III), choisissez « aucune révision ».

L'engagement de la caution

Indéterminée : la caution couvre aussi les reconductions, mais peut résilier ; la résiliation prend effet à la fin du bail en cours.

Obligatoire depuis 2022 (art. 2297 du Code civil) : le montant plafonne tout ce que la caution pourra devoir, loyers, charges, réparations et frais. Il est libre ; trois ans de loyer charges comprises est un repère courant.

Gratuit, sans inscription. Vos données ne sont pas conservées.

L'acte de cautionnement est l'engagement par lequel une personne (la caution, le garant) se porte garante des obligations du locataire envers le bailleur. Si le locataire ne paie pas, le bailleur peut se retourner contre la caution pour récupérer loyers, charges, réparations et indemnités, dans la limite du montant maximal fixé. Son cadre légal est l'article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989, modifié au 1er janvier 2022 : l'acte reprend le loyer et ses conditions de révision tels qu'au bail et reproduit l'avant-dernier alinéa de l'article, et la caution y écrit elle-même la mention de l'article 2297 du Code civil, montant garanti en chiffres et en lettres, à peine de nullité. Cette page vous donne un générateur (simple ou solidaire, durée déterminée ou indéterminée), un acte vierge en PDF et en Word, la liste des mentions et les cas particuliers (cumul interdit avec une GLI sauf étudiant ou apprenti, colocation). Voyez aussi la lettre de relance loyer impayé et le bail location.

5 baux vide, meublé, étudiant, mobilité et saisonnier
16 mentions obligatoires pré-remplies (décret 2015-587 modifié par le décret 2026-596)
Annexes listées selon votre logement, DPE et diagnostics
0 € 5 biens inclus, sans carte bancaire

Acte de cautionnement vierge à imprimer, PDF et Word

L'acte complet à remplir à la main : identité de la caution, du locataire et du bailleur, logement, montant maximal garanti en chiffres et en lettres, loyer et conditions de révision (date et trimestre de référence de l'IRL) exigés par l'article 22-1, reproduction de son avant-dernier alinéa, et les lignes où la caution écrit elle-même la mention de l'article 2297 du Code civil. Durée indéterminée, donc résiliable. Gratuit, sans inscription.

Caution solidaire

Le bailleur peut réclamer le paiement à la caution dès le premier impayé, sans poursuivre le locataire d'abord. C'est la forme la plus demandée.

Article 22-1 régit le cautionnement dans le bail d'habitation Loi 89-462
Article 2297 CC mention apposée par la caution (chiffres + lettres) obligatoire à peine de nullité Ordonnance 2021-1192
Simple / solidaire deux régimes : poursuite après le locataire (art. 2305) ou poursuite directe Articles 2305 et 2306 CC
GLI exclusive interdit de cumuler caution + assurance loyers impayés (sauf étudiant/apprenti) Art. 22-1 al. 1

Mentions à faire figurer dans l'acte

Depuis le 1er janvier 2022, l'article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989 exige trois choses dans l'acte, à peine de nullité : le loyer et ses conditions de révision tels qu'au bail, la reproduction de son avant-dernier alinéa, et la mention de l'article 2297 du Code civil, apposée par la caution elle-même. Le reste identifie sans ambiguïté les parties, le bail et l'engagement.

  1. Identité de la caution

    Nom, prénom, adresse complète et, si possible, date et lieu de naissance. La caution doit être identifiée sans ambiguïté pour que l'engagement soit opposable.

  2. Identité du locataire garanti et du bailleur

    L'acte nomme le locataire dont les obligations sont garanties, et le bailleur bénéficiaire. Pour une SCI : sa raison sociale, son siège et son représentant.

  3. Référence au bail

    Adresse du logement, type de bail et date de prise d'effet : l'engagement de la caution porte sur ce bail et, le cas échéant, ses reconductions.

  4. Nature du cautionnement (simple ou solidaire)

    Solidaire : le bailleur peut poursuivre directement la caution dès le premier impayé. Simple : la caution peut exiger que le bailleur poursuive d'abord le locataire (bénéfice de discussion).

  5. Montant maximal garanti

    Obligatoire depuis le 1er janvier 2022 : la caution personne physique ne s'engage que dans la limite d'un montant en principal et accessoires, écrit en toutes lettres et en chiffres. Sans plafond, le cautionnement est nul (art. 2297 du Code civil). L'acte dit ce qu'il couvre : loyers, charges, réparations locatives, indemnités d'occupation, frais.

  6. Montant du loyer et conditions de révision

    Tels qu'ils figurent au bail, à peine de nullité (art. 22-1) : le loyer, la date de révision et le trimestre de référence de l'IRL. « Révisable selon l'IRL », sans plus, a suffi à faire annuler un cautionnement (Cass. 3e civ., 6 septembre 2018, n° 17-17.351).

  7. Reproduction de l'article 22-1

    L'avant-dernier alinéa de l'article 22-1, sur la résiliation d'un cautionnement sans durée, est reproduit dans l'acte, à peine de nullité, même quand la durée est déterminée (Cass. 3e civ., 27 septembre 2006, n° 05-17.804).

  8. Durée (déterminée ou indéterminée)

    Durée déterminée : se termine à la date indiquée. Durée indéterminée : la caution peut résilier unilatéralement, la résiliation prenant effet au terme du contrat de location au cours duquel le bailleur reçoit la notification.

  9. Mention de la caution (art. 2297 du Code civil)

    La caution personne physique appose elle-même une mention : elle s'engage à payer ce que doit le locataire s'il fait défaut, dans la limite du montant maximal écrit en toutes lettres et en chiffres ; en cas de différence, les lettres l'emportent. Caution solidaire, elle y reconnaît renoncer aux bénéfices de discussion et de division. Sur papier, elle l'écrit de sa main, en entier ; en ligne, elle la saisit elle-même (art. 1174 du Code civil). Une mention pré-imprimée, seulement signée, a fait annuler des cautionnements (cours d'appel d'Amiens, 18 décembre 2025, et de Colmar, 30 mars 2026).

  10. Colocation : le colocataire garanti

    En colocation, l'acte nomme le colocataire dont le départ met fin à l'engagement de la caution, à peine de nullité (art. 8-1 VI de la loi du 6 juillet 1989).

  11. Signature de la caution et remise du bail

    L'acte est signé par la caution, après la mention de l'article 2297. Le bailleur lui remet un exemplaire du bail, autre condition de validité (dernier alinéa de l'article 22-1).

Caution simple ou solidaire : ce qui change

Caution simple

  • Bénéfice de discussion : le bailleur doit d'abord poursuivre le locataire.
  • Bénéfice de division : en cas de plusieurs cautions, chacune n'est tenue qu'à sa part.
  • Pour le bailleur : moins protecteur, recours plus long.

Caution solidaire

  • Bénéfices renoncés : ni discussion ni division.
  • Poursuite directe : le bailleur réclame à la caution dès le 1er impayé.
  • Pour le bailleur : la forme la plus protectrice, et la plus courante.

Interdiction de cumul avec une GLI

L'article 22-1 alinéa 1 interdit au bailleur ayant souscrit une assurance loyers impayés (GLI) d'exiger en plus une caution. Sanction : nullité du cautionnement. Une exception : le locataire est étudiant ou apprenti. Visale est gratuit et peut remplacer la caution privée.

Autre règle de l'article 22-1 : un bailleur personne morale (société, SCI non familiale) ne peut demander la caution d'une personne physique que pour un étudiant non boursier. Dans les autres cas, seule une caution apportée par un organisme comme Visale est possible.

FairePlace, logiciel français de gestion locative

FairePlace est un logiciel de gestion locative, édité en France par Thinkylab (SIREN 942 915 976) et hébergé chez Scaleway France. Bail, acte de cautionnement, quittances, signature électronique avancée eIDAS : votre garant appose sa mention à l'écran et signe en ligne, et chaque étape laisse une trace écrite probante.

Ce que pensent les utilisateurs

4,01 avis
  • ★★★★★✓ Avis vérifié

    Utilisateur FairePlace · 2 août 2026

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Questions fréquentes sur l'acte de cautionnement

Qu'est-ce qu'un acte de cautionnement ?

L'acte de cautionnement est l'engagement par lequel une personne, appelée la caution (ou le garant), se porte garante des obligations du locataire envers le bailleur. Si le locataire ne paie pas, le bailleur peut se retourner contre la caution pour récupérer les sommes dues (loyers, charges, réparations locatives, indemnités d'occupation, frais), dans la limite du montant maximal fixé dans l'acte. Son cadre légal est l'article 22-1 de la loi du 6 juillet 1989, complété par les articles 2288 et suivants du Code civil. Depuis le 1er janvier 2022 (ordonnance n° 2021-1192 du 15 septembre 2021), l'acte doit, à peine de nullité, faire apparaître le loyer et ses conditions de révision tels qu'ils figurent au bail et reproduire l'avant-dernier alinéa de l'article 22-1 ; la caution personne physique y appose elle-même la mention de l'article 2297 du Code civil, avec le montant maximal garanti en toutes lettres et en chiffres. Le bailleur lui remet un exemplaire du bail.

Quelle différence entre caution simple et caution solidaire ?

Une caution simple ne peut être actionnée qu'après le locataire. Si le locataire ne paie pas, le bailleur doit d'abord engager des poursuites contre lui (mise en demeure, procédure) avant de pouvoir se retourner contre la caution : c'est le bénéfice de discussion (article 2305 du Code civil, anciennement 2298 avant l'ordonnance n° 2021-1192). En présence de plusieurs cautions, chacune n'est tenue qu'à sa part : c'est le bénéfice de division (article 2306, anciennement 2303). La caution solidaire, à l'inverse, renonce expressément à ces deux bénéfices : le bailleur peut la poursuivre directement, dès le premier impayé, pour la totalité de la dette. C'est la forme la plus protectrice du bailleur ; c'est aussi la plus courante dans le bail d'habitation. Le caractère solidaire doit être expressément stipulé dans l'acte, et la renonciation aux bénéfices figure dans la mention de la caution : sans cette reconnaissance, la caution conserve ses bénéfices, comme une caution simple (art. 2297, alinéa 2, du Code civil).

La mention manuscrite est-elle toujours obligatoire ?

Sur un acte papier, oui en pratique. La loi ELAN du 23 novembre 2018 avait supprimé la mention manuscrite propre au bail. Mais depuis le 1er janvier 2022, l'article 22-1 renvoie à la mention de l'article 2297 du Code civil, que la caution personne physique doit apposer elle-même, à peine de nullité : elle s'engage à payer ce que doit le locataire en cas de défaillance, dans la limite d'un montant en principal et accessoires écrit en toutes lettres et en chiffres (en cas de différence, les lettres l'emportent) ; caution solidaire, elle y reconnaît ne pouvoir exiger du bailleur qu'il poursuive d'abord le locataire, ni qu'il divise ses poursuites entre les cautions. Le texte ne dit plus « manuscrite » mais « appose elle-même » : sur papier, la caution l'écrit donc de sa main, en entier ; en ligne, elle la saisit elle-même dans un parcours qui en garde la preuve (art. 1174 du Code civil). Une mention pré-imprimée qu'elle se contente de signer ne vaut pas : les cours d'appel d'Amiens (18 décembre 2025) et de Colmar (30 mars 2026) ont annulé de tels cautionnements. Les actes FairePlace impriment à l'article 5 le texte que la caution recopie.

Durée déterminée ou indéterminée : que choisir ?

Durée déterminée : l'engagement de la caution se termine à la date indiquée dans l'acte (souvent la fin du bail initial ou un nombre d'années). La caution est libérée au-delà. Durée indéterminée : l'engagement n'a pas de terme prévu. Conformément à l'article 22-1, la caution peut alors le résilier unilatéralement à tout moment. La résiliation prend effet au terme du contrat de location (initial, reconduit ou renouvelé) au cours duquel le bailleur reçoit la notification : la caution reste donc engagée jusqu'à cette échéance. En pratique, la durée indéterminée est plus protectrice du bailleur (couverture des renouvellements), mais permet à la caution de sortir. Précisez clairement votre choix. Dans les deux cas, l'acte reproduit l'avant-dernier alinéa de l'article 22-1, même pour une durée déterminée (Cass. 3e civ., 27 septembre 2006, n° 05-17.804).

Le bailleur peut-il cumuler caution et GLI ?

Non, en règle générale. L'article 22-1 alinéa 1 interdit au bailleur ayant souscrit une assurance garantissant les obligations locatives du locataire (GLI, Garantie loyers impayés) d'exiger en plus un cautionnement. Cette interdiction de cumul est sanctionnée par la nullité du cautionnement. Une exception : le logement est loué à un étudiant ou à un apprenti. Hors ce cas, le bailleur doit choisir entre GLI et caution. Règle distincte : un bailleur personne morale (hors SCI familiale) ne peut demander la caution d'une personne physique que pour un étudiant non boursier ; sinon, seule une caution apportée par un organisme comme Visale est possible. Visale (Action Logement) est gratuite pour le locataire et le bailleur, et peut remplacer le cautionnement.

Comment générer l'acte de cautionnement avec FairePlace ?

FairePlace propose un générateur gratuit, sans inscription. Choisissez la nature de l'engagement (solidaire ou simple) et sa durée, renseignez la caution, le locataire, vous-même et le bail, dont le loyer, la date de révision et le trimestre de référence de l'IRL, puis le montant maximal garanti en chiffres : l'outil l'écrit en toutes lettres. Le PDF reproduit l'avant-dernier alinéa de l'article 22-1 et imprime à l'article 5 la mention que la caution recopie de sa main, sur les lignes prévues, avant de signer. Aucune donnée n'est conservée. Remettez un exemplaire du bail à la caution : c'est une condition de validité (dernier alinéa de l'article 22-1). Si votre garant habite loin, il peut apposer la mention à l'écran et signer en ligne avec le bail : bail signé 12,90 €, garants compris. Tous les prix sont indiqués TTC.

Sources officielles

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