Micro-foncier ou régime réel 2026 : seuil 15 000 € (simulateur)

Le choix entre micro-foncier et régime réel structure votre fiscalité de bailleur en location vide. Le micro-foncier offre un abattement forfaitaire de 30 % jusqu'à 15 000 € de recettes brutes annuelles. Le régime réel permet de déduire les charges réelles (intérêts d'emprunt, travaux, taxe foncière, gestion, assurance) et d'imputer un déficit foncier jusqu'à 10 700 € sur le revenu global. Ce guide compare les deux régimes avec deux cas chiffrés, détaille l'engagement de 3 ans irrévocables et propose une méthode de décision en 4 étapes.

5 baux vide, meublé, étudiant, mobilité et saisonnier
16 mentions obligatoires pré-remplies (décret 2015-587 modifié par le décret 2026-596)
Annexes listées selon votre logement, DPE et diagnostics
0 € 5 biens inclus, sans carte bancaire
Barème 2026 · articles 31, 32 et 156 CGI

Micro-foncier ou régime réel ? Votre réponse chiffrée

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15 000 € seuil micro-foncier en revenus bruts annuels par foyer fiscal Article 32 CGI
30 % abattement forfaitaire du régime micro-foncier Article 32 CGI
3 ans durée irrévocable de l'option pour le régime réel Article 32, 4 CGI
10 700 € plafond du déficit foncier imputable sur le revenu global Article 156 I 3° CGI

Micro-foncier : la simplicité forfaitaire

Le micro-foncier est le régime par défaut applicable à tout bailleur en location vide dont les revenus fonciers bruts annuels ne dépassent pas 15 000 € par foyer fiscal (article 32 du CGI). Le seuil s'apprécie sur le total des loyers perçus par l'ensemble du foyer (bailleur + conjoint), tous biens confondus.

Mécanisme. Vous déclarez les loyers bruts annuels directement sur la 2042, case 4BE. L'administration applique automatiquement un abattement forfaitaire de 30 % censé représenter les charges (intérêts, travaux, taxe foncière, gestion, assurance). Vous êtes imposé sur 70 % des recettes, au barème progressif de l'IR plus 17,2 % de prélèvements sociaux. Pour 12 000 € de loyers, l'imposition porte sur 8 400 €, soit environ 3 965 € d'impôt + PS pour un TMI à 30 %.

Avantage absolu. Pas de formulaire 2044, pas de tableau de charges, pas de calcul de revenu net foncier. La déclaration est ramenée à une seule case 4BE sur la 2042. Idéal pour les bailleurs qui détiennent un bien hérité sans emprunt en cours, sans travaux récents, et avec une taxe foncière modeste.

Limitations. L'article 32, 2 du CGI exclut le micro-foncier, même sous le seuil de 15 000 €, si un membre du foyer détient notamment : un monument historique ou un immeuble en nue-propriété loué ; un logement sous Loc'Avantages ; un logement pour lequel il demande une déduction spécifique ou un amortissement de l'article 31, dont l'amortissement créé en 2026 ; des parts de SCI, de SCPI ou de fonds de placement immobilier sans aucun bien loué nu en direct. Le régime réel est alors obligatoire. Le Pinel et le Denormandie ne figurent pas dans cette liste.

Régime réel : la déduction des charges réelles

Le régime réel s'applique automatiquement au-delà de 15 000 € de revenus fonciers bruts annuels par foyer fiscal. Il est également accessible sur option en dessous de ce seuil : l'option résulte du simple dépôt de la déclaration 2044 dans le délai de la déclaration de revenus, sans case à cocher (BOFiP, BOI-RFPI-DECLA-10).

Mécanisme. Vous déclarez vos loyers et charges sur le formulaire 2044, qui calcule le revenu net foncier ou le déficit. Le résultat est ensuite reporté sur la 2042 (cases 4BA, 4BB, 4BC, 4BD selon le cas). Les charges déductibles sont limitativement listées à l'article 31 du CGI (8 familles : intérêts, travaux d'entretien et de réparation, dépenses d'amélioration, taxe foncière, gestion, assurances, copropriété, indemnités d'éviction).

Avantage majeur : le déficit foncier. Si vos charges déductibles dépassent vos loyers, vous générez un déficit foncier imputable sur le revenu global jusqu'à 10 700 €/an (article 156 I 3° du CGI). Ce plafond monte jusqu'à 21 400 €/an, à hauteur des travaux de rénovation énergétique payés de 2023 à 2027 qui font passer le logement d'une classe E, F ou G à une classe A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2027. La fraction excédentaire se reporte sur les revenus fonciers des dix années suivantes. Cette possibilité d'imputation sur le revenu global est la spécificité absolue du régime réel.

Engagement. L'option pour le régime réel engage 3 ans irrévocables (article 32, 4 du CGI). Au terme des 3 ans, elle cesse : une 2044 déposée ensuite vaut option pour l'année déclarée seulement (BOFiP, BOI-RFPI-DECLA-10). En LMNP, l'option pour le réel vaut un an et se reconduit tacitement chaque année (article 50-0, 4 du CGI). À anticiper sur la durée des travaux et l'évolution prévisible des charges.

Tableau comparatif micro-foncier vs régime réel

Comparaison sur 7 critères structurants pour la décision.

Critère Micro-foncier Régime réel
Seuil de recettes ≤ 15 000 € de revenus bruts annuels par foyer fiscal > 15 000 € OU sur option
Abattement / déduction 30 % forfaitaire automatique Aucun, charges réelles déduites
Formulaire 2042 directement (case 4BE) 2044 (ou 2044 SPE) + report sur 2042
Charges déductibles Non (incluses dans abattement) 8 familles strictement listées (article 31 CGI)
Déficit foncier Impossible Imputable jusqu'à 10 700 €/an sur revenu global
Option De plein droit si seuil respecté Dépôt de la 2044 dans le délai de déclaration : option de 3 ans irrévocables
Idéal pour Charges < 30 % des loyers, gestion légère Travaux, intérêts d'emprunt, charges > 30 %

Règle de décision rapide. Si vos charges déductibles réelles dépassent 30 % de vos loyers bruts, le régime réel l'emporte. En présence d'un emprunt récent ou de travaux d'entretien, le réel devient quasi systématiquement préférable.

Cas pratique 1 : bailleur avec emprunt et travaux

Appartement acquis 200 000 € début 2026 avec un emprunt de 100 000 € sur 20 ans à 3,5 %, soit environ 3 444 € d'intérêts la première année. Loué vide 12 000 €/an. Travaux d'entretien de 1 500 € dans l'année, taxe foncière 800 €, assurance PNO 236 €, frais de gestion forfaitaires 20 €. TMI du bailleur : 30 %.

Ligne de calcul Micro-foncier Régime réel
Loyers bruts annuels 12 000 € 12 000 €
Abattement micro-foncier 30 % / Charges réelles -3 600 € -6 000 € (intérêts 3 444 € + travaux 1 500 € + taxe foncière 800 € + assurance 236 € + gestion 20 €)
Revenu net foncier 8 400 € 6 000 €
Impôt + PS (TMI 30 %) ~ 3 965 € ~ 2 830 €
Économie d'impôt vs micro Référence ~ 1 130 € / an

Conclusion cas 1. Le régime réel génère une économie d'impôt d'environ 1 130 € par an grâce aux intérêts d'emprunt et aux travaux déductibles. L'écart se répète sur les 3 années d'engagement tant que les travaux restent de cet ordre, et il se réduit à mesure que les intérêts baissent. Le régime réel est ici clairement plus avantageux.

Cas pratique 2 : bien hérité sans emprunt

Appartement hérité, sans emprunt en cours, loué vide 12 000 €/an. Taxe foncière 1 200 €, charges de copropriété non récupérables 950 €, petits travaux d'entretien 380 €, assurance PNO 250 €, frais de gestion forfaitaires 20 €, soit 2 800 € de charges. Pas de travaux significatifs. TMI du bailleur : 30 %.

Ligne de calcul Micro-foncier Régime réel
Loyers bruts annuels 12 000 € 12 000 €
Abattement micro-foncier 30 % / Charges réelles -3 600 € -2 800 € (taxe foncière 1 200 € + copropriété 950 € + petits travaux 380 € + assurance 250 € + gestion 20 €)
Revenu net foncier 8 400 € 9 200 €
Impôt + PS (TMI 30 %) ~ 3 965 € ~ 4 340 €
Surcoût vs micro Référence + 380 € / an

Conclusion cas 2. Sans emprunt ni travaux significatifs, le micro-foncier l'emporte avec un surcoût d'environ 380 € par an au régime réel. L'abattement forfaitaire de 30 % (3 600 €) est supérieur aux charges réelles (2 800 €). Le micro-foncier est ici le choix optimal, en plus de sa simplicité administrative.

Comment choisir et opter en 2026

Le simulateur de cette page compare l'impôt d'une année dans les deux régimes, à partir des montants que vous saisissez.

  1. Vérifier le seuil de 15 000 €

    Calculer le total des loyers bruts perçus par le foyer fiscal (bailleur + conjoint), tous biens confondus. Si total ≤ 15 000 € : micro-foncier accessible. Si total > 15 000 € : régime réel obligatoire.

  2. Calculer le ratio charges/loyers

    Sommer les charges déductibles prévisibles sur 3 ans : intérêts d'emprunt, travaux d'entretien et de réparation, taxe foncière (hors TEOM récupérable), gestion (forfait 20 €/local + honoraires réels), assurances, copropriété. Si moyenne > 30 % des loyers bruts, le réel l'emporte.

  3. Anticiper l'engagement de 3 ans

    L'option pour le réel engage 3 ans irrévocables. Planifier les travaux significatifs sur cette période (idéalement regrouper les travaux d'entretien et d'amélioration). Anticiper l'évolution du taux d'intérêt et de la taxe foncière.

  4. Opter en déposant la 2044

    Remplir le formulaire 2044 avec le détail des loyers et charges par bien, et le déposer dans le délai de la déclaration de revenus : ce dépôt vaut option pour le réel, sans case à cocher sur la 2042 ni autre formalité (BOFiP, BOI-RFPI-DECLA-10).

  5. Tenir le suivi annuel

    Conservation des justificatifs (factures, quittances, attestations) sur 3 ans glissants, 10 ans pour les déficits reportables. Vérification annuelle du seuil de 15 000 € en cas de variation des loyers.

Micro-foncier ou régime réel : ce qu'il faut retenir. Seuil 15 000 € de revenus fonciers bruts par foyer fiscal sépare les deux régimes. Micro-foncier : abattement forfaitaire 30 %, déclaration directe sur la 2042 case 4BE, simplicité maximale. Régime réel : déduction des charges réelles (8 familles à l'article 31 CGI), possibilité de générer un déficit foncier imputable 10 700 €/an sur le revenu global. Règle de décision : si charges > 30 % des loyers, choisir le réel. Engagement de 3 ans irrévocables (article 32, 4 CGI), différence majeure avec le LMNP (option d'un an, reconduite tacitement). Rénovation énergétique d'un logement classé E, F ou G (travaux payés de 2023 à 2027) : plafond du déficit relevé jusqu'à 21 400 €/an.

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Questions fréquentes micro-foncier vs régime réel

Micro-foncier ou régime réel : que choisir en 2026 ?

La règle de décision rapide : si vos charges déductibles réelles dépassent 30 % de vos loyers bruts, le régime réel l'emporte. Le seuil de 30 % correspond exactement à l'abattement forfaitaire du micro-foncier. Pour un bailleur avec un emprunt récent et des travaux, les charges déductibles atteignent généralement 50 à 70 % des loyers, rendant le régime réel très avantageux. Pour un bien hérité sans emprunt ni travaux, le micro-foncier reste souvent suffisant. L'option pour le régime réel engage 3 ans irrévocables (article 32, 4 du CGI), à ne pas prendre à la légère.

Quel est le seuil du régime micro-foncier ?

15 000 € de revenus fonciers bruts annuels par foyer fiscal (article 32 du CGI). Ce seuil s'apprécie sur le total des loyers perçus par l'ensemble du foyer fiscal (bailleur + conjoint), tous biens confondus. L'année où le seuil est dépassé, les revenus de cette année-là se déclarent déjà au régime réel (formulaire 2044), pas l'année suivante (article 32, 3 du CGI). Si le foyer revient sous le seuil l'année d'après, retour automatique au micro-foncier (sauf si une option pour le réel est en cours). Même sous le seuil, le micro-foncier est notamment exclu si un membre du foyer détient un monument historique ou un immeuble en nue-propriété loué, un logement sous Loc'Avantages, un logement pour lequel il demande une déduction spécifique ou un amortissement de l'article 31 (dont l'amortissement créé en 2026), ou des parts de SCI ou de SCPI sans aucun bien loué nu en direct (article 32, 2 du CGI).

Comment opter pour le régime réel en revenus fonciers ?

L'option n'a aucun formalisme : elle résulte du simple dépôt de la déclaration des revenus fonciers n° 2044 dans le délai de la déclaration de revenus de l'année (BOFiP, BOI-RFPI-DECLA-10). Il n'y a pas de case à cocher sur la 2042. L'option vaut pour 3 ans, irrévocables (article 32, 4 du CGI), et pour tous les revenus fonciers du foyer. Au terme des 3 ans, elle cesse : continuer à déposer une 2044 revient à opter année par année, et le micro-foncier peut s'appliquer de nouveau, sans formalité, dès que vous déclarez vos loyers en case 4BE. Elle cesse aussi plus tôt si le foyer sort du champ du micro-foncier (loyers au-delà de 15 000 €, bien exclu). En location meublée, l'option pour le réel est valable un an et reconduite tacitement chaque année ; pour y renoncer à partir d'une année, il faut le faire dans le délai de déclaration des revenus de l'année qui précède (article 50-0, 4 du CGI).

Quelles charges sont déductibles au régime réel ?

L'article 31 du CGI fixe une liste limitative de 8 familles de charges admises en déduction : intérêts d'emprunt et frais accessoires, travaux d'entretien et de réparation, dépenses d'amélioration (article 31 I 1° b), taxe foncière (hors TEOM récupérable), frais de gestion (forfait 20 € par local + honoraires de gestion déléguée au réel), primes d'assurance, provisions de copropriété, indemnités d'éviction et frais de relogement. Sont exclus : les travaux de construction/reconstruction/agrandissement, le capital remboursé sur l'emprunt, les frais d'acquisition (notaire, agence) et, en principe, l'amortissement du bien. Exception depuis le 21 février 2026 : un amortissement est ouvert pour certains logements neufs ou réhabilités d'un immeuble collectif, loués nus en résidence principale (article 31 I 1° i et j du CGI). Il exclut le micro-foncier. Pour une liste détaillée, voir notre guide des <a href='/charges-deductibles-revenus-fonciers/'>charges déductibles revenus fonciers</a>.

Quand bascule-t-on automatiquement au régime réel ?

Deux cas. (1) Dépassement du seuil de 15 000 € de revenus fonciers bruts par foyer fiscal (article 32 du CGI) : le réel s'applique dès l'année du dépassement. (2) Bien ou parts exclus du micro-foncier par l'article 32, 2 du CGI, notamment : monument historique ou immeuble en nue-propriété loué, logement sous Loc'Avantages, logement pour lequel est demandée une déduction spécifique ou un amortissement de l'article 31 (dont l'amortissement créé en 2026), parts de SCI ou de SCPI détenues sans aucun bien loué nu en direct. Dans ces cas, déclaration sur le formulaire 2044 obligatoire, même si les loyers bruts du foyer restent inférieurs à 15 000 €. Si vous louez aussi un bien nu en direct, votre quote-part des loyers de la SCI ou de la SCPI s'ajoute à vos loyers pour apprécier le seuil de 15 000 €, et le micro-foncier couvre l'ensemble (article 32, 1). Le Pinel et le Denormandie ne figurent pas parmi les exclusions.

Le régime réel permet-il de générer un déficit foncier ?

Oui, c'est même l'un de ses principaux avantages. Le déficit foncier (charges déductibles supérieures aux loyers) est imputable sur le revenu global du contribuable jusqu'à 10 700 € par an (article 156 I 3° du CGI). Ce plafond est relevé du montant des travaux de rénovation énergétique, dans la limite de 21 400 € par an, si ces travaux, payés de 2023 à 2027, font passer le logement d'une classe E, F ou G à une classe A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2027. La fraction excédentaire se reporte sur les revenus fonciers des dix années suivantes, comme les intérêts d'emprunt excédentaires, qui ne s'imputent jamais sur le revenu global. Le micro-foncier ne permet jamais de générer un déficit foncier : l'abattement de 30 % épuise la capacité d'optimisation. Pour le détail, voir notre <a href='/deficit-foncier/'>guide complet du déficit foncier</a>.

Combien de temps engage-t-on en optant pour le réel ?

3 ans irrévocables (article 32, 4 du CGI). Cette durée d'engagement est une différence majeure avec le LMNP, où l'option pour le réel vaut un an et se reconduit tacitement chaque année (article 50-0, 4 du CGI). Conséquence pratique : si vous optez pour le réel en année N parce que vous avez des travaux importants, vous êtes engagé jusqu'à l'année N+2 inclus, même si vos charges redescendent l'année suivante. Cette règle pousse à anticiper le choix sur 3 ans, par exemple en regroupant les travaux sur cette période. Aucune renonciation n'est à notifier : au terme des 3 ans, l'option cesse, et chaque 2044 déposée ensuite vaut option pour la seule année déclarée (BOFiP, BOI-RFPI-DECLA-10).

Comment déclarer ses revenus fonciers en 2026 ?

Micro-foncier : déclaration directe sur la 2042 en case 4BE (loyers bruts annuels). L'administration applique automatiquement l'abattement de 30 % et calcule le revenu net imposable. Régime réel : déclaration 2044 obligatoire (loyers bruts, charges par catégorie, calcul du résultat foncier ou du déficit), puis report sur la 2042 cases 4BA (revenu net positif), 4BB (déficit imputable sur les revenus fonciers des années suivantes), 4BC (déficit imputable sur le revenu global), 4BD (déficits antérieurs non encore imputés). Pour les SCI à l'IR : déclaration 2072 au niveau de la société, puis report de la quote-part de chaque associé sur sa 2044 personnelle.

Le micro-foncier est-il avantageux en cas d'absence de charges ?

Oui, dans ce cas précis le micro-foncier est très avantageux. L'abattement forfaitaire de 30 % est appliqué automatiquement sur les loyers bruts, sans aucune justification à fournir. Pour un bien hérité sans emprunt en cours, sans travaux récents, avec une taxe foncière modeste, les charges réelles atteignent rarement 30 % des loyers. Le micro-foncier permet alors une économie d'impôt grâce à un abattement supérieur aux charges réelles. La simplicité administrative est un bonus : pas de formulaire 2044, pas de calcul de revenu net foncier, déclaration directe sur la 2042 case 4BE.

Sources officielles

Cet article s'appuie sur les textes fiscaux en vigueur et la doctrine officielle de l'administration.

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