Fiscalité location meublée 2026 : LMNP micro-BIC ou réel ?
La location meublée bénéficie d'un régime fiscal spécifique, distinct des revenus fonciers (location vide) : les loyers sont imposés en BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux), avec deux options possibles selon les recettes annuelles. Le micro-BIC offre un abattement forfaitaire de 50 % jusqu'à 77 700 € de recettes (15 000 € pour les meublés de tourisme non classés depuis 2025). Le régime réel autorise la déduction des charges réelles et surtout de l'amortissement du bien, qui neutralise généralement l'impôt sur les loyers pendant 10 à 15 ans. Ce guide détaille les deux régimes, le statut LMNP vs LMP, les changements 2025-2026 et la procédure de télédéclaration.
LMNP ou LMP : le statut détermine tout
Avant de choisir entre micro-BIC et régime réel, il faut déterminer votre statut : loueur en meublé non professionnel (LMNP) ou loueur en meublé professionnel (LMP). La frontière, fixée par l'article 155 IV du CGI, est la combinaison de deux seuils annuels.
Statut LMNP par défaut tant que l'une des deux conditions suivantes est respectée :
- Les recettes annuelles de location meublée sont inférieures à 23 000 €
- OU les recettes meublées sont inférieures aux autres revenus d'activité du foyer fiscal (salaires, BNC, BIC autres, pensions de retraite)
Bascule en LMP dès que les deux conditions sont franchies simultanément. Le statut LMP entraîne :
- Assujettissement aux cotisations sociales URSSAF (SSI ou régime général, 35 à 45 % du résultat)
- Plus-value à la revente sous le régime professionnel (art. 39 duodecies du CGI), perte de l'exonération progressive 22/30 ans
Pour la grande majorité des bailleurs particuliers, le statut LMNP reste l'option la plus avantageuse, sauf stratégie patrimoniale spécifique (transmission, optimisation IFI).
Micro-BIC vs régime réel : tableau comparatif
Le choix structure votre fiscalité année après année. Comparaison sur 7 critères clefs.
Avant de trancher, comparez les régimes en parallèle avec notre simulateur de rendement locatif : il calcule le rendement net après impôt selon votre TMI et identifie le régime qui maximise votre cash-flow sur 10 ans.
| Critère | Micro-BIC | Régime réel |
|---|---|---|
| Seuil de recettes | ≤ 77 700 € (longue durée) ou ≤ 15 000 € (tourisme non classé) | > seuil OU sur option |
| Formulaire | 2042 C PRO (case 5ND ou 5NG) | 2031 + 2033 (annexes) + report sur 2042 C PRO |
| Abattement | 50 % forfaitaire (29 % pour tourisme non classé 2025) | Aucun, charges déduites au réel |
| Amortissement | Impossible | Oui, sur le bâti et le mobilier (jusqu'à 30 ans) |
| Déficit | Impossible | Reportable 10 ans sur revenus BIC de location meublée |
| Comptabilité | Simplifiée (livre des recettes) | Tenue d'une comptabilité commerciale, bilan annuel |
| Idéal pour | Charges < 50 % des recettes, gestion légère | Bien financé par emprunt, amortissement, fiscalité optimisée |
Règle de décision rapide. Si vos charges totales (intérêts d'emprunt + amortissement + travaux + taxe foncière + assurance + gestion) dépassent 50 % de vos recettes, le régime réel l'emporte. En présence d'un bien financé par emprunt récent, le régime réel devient quasi systématiquement préférable grâce à l'amortissement (qui représente souvent 50 à 70 % des recettes les premières années).
Charges déductibles en LMNP au régime réel
Contrairement au régime des revenus fonciers (où la liste de l'article 31 du CGI est limitative), le régime BIC autorise toutes les charges engagées dans l'intérêt de l'activité de location meublée. Voici les 9 catégories les plus courantes.
- Intérêts d'emprunt et frais accessoires (dossier, garantie, assurance emprunteur)
- Travaux d'entretien, de réparation et d'amélioration (intégralement déductibles, sans plafond)
- Taxe foncière et CFE (cotisation foncière des entreprises)
- Primes d'assurance : PNO, garantie loyers impayés, multirisque habitation
- Frais de gestion : honoraires d'agence, expert-comptable, plateforme de gestion
- Frais de copropriété et provisions du syndic
- Amortissement du bâti (généralement 25 à 30 ans, par composants)
- Amortissement du mobilier et de l'électroménager (5 à 10 ans)
- Frais d'acquisition (notaire, agence) : amortissables ou déductibles selon option
L'amortissement, la pépite du régime réel. Là où le régime foncier ne permet jamais d'amortir le bien (juste de déduire les travaux), le régime BIC autorise la comptabilisation comptable de la dépréciation année après année. Pour un appartement acquis 250 000 € (dont 200 000 € de bâti hors terrain), l'amortissement annuel atteint environ 7 500 € (200 000 / 27 ans en moyenne), sans aucune sortie de trésorerie. Cumulé aux charges réelles, il neutralise généralement l'impôt sur les loyers pendant 10 à 15 ans.
Loi Le Meur (n° 2024-1039 du 19 novembre 2024) : ce qui change pour les meublés de tourisme
La loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l'échelle locale (« loi Le Meur », parfois appelée « loi anti-Airbnb ») a profondément modifié la fiscalité des locations courtes durées non classées. Trois changements majeurs sont entrés en vigueur le 1er janvier 2025.
1. Abaissement du plafond micro-BIC à 15 000 €
Pour les meublés de tourisme non classés (la majorité des Airbnb urbains), le plafond du micro-BIC passe de 77 700 € à 15 000 € de recettes annuelles. Au-delà, passage obligatoire au régime réel avec tenue d'une comptabilité commerciale.
2. Réduction de l'abattement forfaitaire à 30 %
L'abattement forfaitaire passe de 50 % à 30 % pour les meublés de tourisme non classés. Concrètement, sur 14 000 € de recettes annuelles, l'imposition porte désormais sur 9 800 € (au lieu de 7 000 € auparavant), soit une hausse d'environ 40 % de l'assiette imposable.
3. Maintien du régime favorable pour les meublés classés
Les meublés de tourisme classés Atout France conservent le micro-BIC jusqu'à 77 700 € avec abattement 50 %. Le classement, valable 5 ans, est délivré par un organisme accrédité après visite et grille de notation (de 1 à 5 étoiles). Coût : 150 à 350 € environ.
4. Limitations communales et obligations déclaratives
Les communes peuvent désormais limiter les locations meublées de tourisme à 90 nuitées par an (au lieu de 120 auparavant) pour les résidences principales, et fixer des quotas de logements transformables en meublés de tourisme dans certaines zones. Déclaration en mairie obligatoire avant la première mise en location, sous peine d'amende administrative pouvant aller jusqu'à 100 000 € par logement.
PLF 2026 : amortissement LMNP préservé, plus-value modifiée
Le projet de loi de finances pour 2026, adopté en décembre 2025, a fixé deux points importants pour les LMNP.
Amortissement LMNP préservé (pas de plafonnement à 2 %)
Un amendement déposé en novembre 2025 proposait de plafonner l'amortissement du bâti à 2 % par an pour les biens acquis après le 1er janvier 2026. Cet amendement a été rejeté lors de la lecture définitive du PLF 2026. L'amortissement par composants (gros œuvre 50-80 ans, toiture 25-30 ans, mobilier 5-10 ans) reste donc inchangé, conformément au plan comptable et à la doctrine BOFiP en vigueur depuis 2009.
Plus-value LMNP : réintégration des amortissements depuis 2025
L'article 12 de la loi de finances pour 2025 a introduit une réintégration des amortissements déduits dans le calcul de la plus-value imposable à la revente, pour les cessions à compter du 1er janvier 2025. Concrètement, le prix d'acquisition retenu pour le calcul de la plus-value est désormais diminué de l'ensemble des amortissements déduits pendant la durée de location, ce qui augmente mécaniquement la plus-value imposable. Cette mesure réduit significativement l'avantage historique du LMNP (cumul amortissement pendant la location + exonération progressive de la plus-value).
Les exonérations restent toutefois favorables : 22 ans de détention pour exonération totale d'IR, 30 ans pour exonération totale des prélèvements sociaux. Les meublés détenus depuis longtemps avant 2025 voient leur fiscalité de revente sensiblement alourdie.
Comment déclarer sa location meublée en 2026
FairePlace agrège vos recettes, charges et amortissements par bien tout au long de l'année et exporte un récapitulatif pré-rempli pour la 2031 (réel) ou la 2042 C PRO (micro-BIC).
-
Inscrire l'activité au répertoire SIRENE
Formulaire P0i auprès du Guichet unique de l'INPI (formalites.entreprises.gouv.fr, depuis le 1ᵉʳ janvier 2023) dans les 15 jours suivant le début d'activité (acquisition meublée OU passage en location meublée d'un bien existant). Obtention d'un numéro SIRET dédié.
-
Choisir le régime fiscal
Micro-BIC par défaut si recettes ≤ 77 700 € (15 000 € pour tourisme non classé). Option pour le régime réel à exercer avant le 1er février de l'année concernée (ou au moment du démarrage d'activité), valable 1 an reconductible tacitement, abandonnable à tout moment.
-
Tenir la comptabilité
Micro-BIC : simple livre des recettes, conservation des justificatifs. Régime réel : comptabilité commerciale (bilan, compte de résultat, annexes), recommandée à un expert-comptable LMNP spécialisé pour les premières années (coût annuel 300 à 800 € selon le portefeuille).
-
Remplir les formulaires fiscaux
Micro-BIC : 2042 C PRO case 5ND (longue durée), 5NG (tourisme classé) ou 5NO (tourisme non classé) avec les recettes annuelles brutes. Régime réel : 2031 + annexes 2033 A à E déposées avant fin mars, puis report du résultat sur la 2042 C PRO.
-
Télédéclarer sur impots.gouv.fr
La télédéclaration est obligatoire pour tous (article 1649 quater B quinquies du CGI). Dates limites identiques à la déclaration de revenus classique (mai-juin selon zone), sauf pour la 2031 qui doit être déposée plus tôt (généralement avant le 3 mai).
Fiscalité location meublée : ce qu'il faut retenir. Régime BIC distinct des revenus fonciers (location vide). Statut LMNP par défaut, bascule en LMP au-delà de 23 000 € de recettes ET dépassement des autres revenus du foyer. Micro-BIC : 50 % d'abattement jusqu'à 77 700 €, 30 % et 15 000 € pour les meublés de tourisme non classés depuis 2025. Régime réel : amortissement du bâti et du mobilier, neutralisation de l'impôt 10 à 15 ans en moyenne. PLF 2026 : amortissement préservé (pas de plafonnement à 2 %). Plus-value LMNP depuis 2025 : réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente.
Cas particuliers
Indivision et SCI à l'IS
L'indivision en location meublée est tolérée : chaque indivisaire déclare sa quote-part au prorata de ses droits, en micro-BIC ou réel selon ses choix individuels. La SCI à l'IR ne peut pas faire de location meublée régulière sans risquer la requalification en SCI de fait commerciale (passage automatique à l'IS). La SCI à l'IS peut au contraire faire de la location meublée sans limitation, mais perd le bénéfice du régime micro-BIC et de la plus-value des particuliers.
Résidences services (étudiantes, EHPAD, tourisme)
Les LMNP en résidences services bénéficient des mêmes règles fiscales, avec une nuance : le bail commercial signé avec l'exploitant simplifie la gestion mais le rendement net est généralement moindre. Le dispositif Censi-Bouvard (réduction d'impôt) est éteint depuis le 31 décembre 2022 et n'est plus accessible aux nouveaux acquéreurs.
Cession et donation
La cession d'un bien LMNP relève des plus-values des particuliers (article 150 U du CGI), désormais avec réintégration des amortissements depuis 2025. La donation permet d'optimiser la transmission : abattement de 100 000 € par parent et par enfant tous les 15 ans, réutilisable à chaque cycle.
FairePlace : suivi LMNP et export 2031 en un clic
Recettes meublées agrégées par bien, distinction LMNP/LMP automatique, suivi des amortissements par composants, export pré-rempli pour la 2031 ou la 2042 C PRO, archivage probant des justificatifs sur 10 ans. Plan Gratuit : 5 biens, suivi recettes et charges illimité, export 2031 inclus. Sans carte bancaire.
Édité par Thinkylab SASU (SIREN 942 915 976), 1 rue Marx Dormoy, 44200 Nantes. Hébergement Scaleway France. Signature avancée eIDAS (PAdES-B-LT) via Certinomis. Tous les prix sont TTC.
Questions fréquentes sur la fiscalité location meublée
Quelle est la différence entre LMNP et LMP ?
Le statut LMNP (loueur en meublé non professionnel) s'applique par défaut tant que les recettes annuelles de location meublée sont inférieures à 23 000 €, ou inférieures aux autres revenus d'activité du foyer fiscal (article 155 IV du CGI). Au-delà, le statut bascule en LMP (loueur en meublé professionnel) avec deux conséquences majeures : assujettissement aux cotisations sociales URSSAF (SSI ou régime général selon situation) et changement de régime des plus-values (régime professionnel art. 39 duodecies au lieu du régime particulier art. 150 U). Le LMP perd ainsi l'exonération progressive des plus-values immobilières (22 ans IR, 30 ans prélèvements sociaux).
Micro-BIC ou régime réel : que choisir en LMNP ?
Le micro-BIC est avantageux si vos charges réelles représentent moins de 50 % de vos recettes (le seuil d'équivalence avec l'abattement forfaitaire). Si vos charges sont supérieures, surtout en présence d'amortissement (qui peut représenter à lui seul 50 à 70 % des recettes les premières années), le régime réel l'emporte massivement. Le régime réel permet souvent une imposition nulle pendant 10 à 15 ans grâce au cumul amortissement + charges. L'option pour le réel est valable 1 an, reconduite tacitement, abandonnable à tout moment (différence majeure avec le micro-foncier qui engage 3 ans).
Quelles charges sont déductibles en LMNP au régime réel ?
Toutes les charges engagées dans l'intérêt de l'activité de location meublée : intérêts d'emprunt et frais accessoires, travaux d'entretien et de réparation, taxe foncière, CFE (cotisation foncière des entreprises), primes d'assurance, frais de gestion, honoraires d'expert-comptable, frais de copropriété, abonnements internet et électricité si charges du bailleur, amortissement du bâti et du mobilier. Contrairement aux revenus fonciers (location vide), l'amortissement est la spécificité majeure du régime BIC : il permet de comptabiliser la dépréciation du bien sans sortie de trésorerie.
Comment fonctionne l'amortissement en LMNP ?
L'amortissement consiste à étaler le coût d'acquisition du bien sur sa durée d'utilisation, par composants. La règle générale : terrain non amortissable, bâti amorti sur 25 à 30 ans (gros œuvre, façade, toiture), mobilier sur 5 à 10 ans, électroménager sur 5 à 7 ans. La méthode par composants (BOI-BIC-CHG-40-20-50) permet d'optimiser en isolant les éléments à durée de vie courte. En cumul avec les autres charges, l'amortissement neutralise généralement l'impôt sur les loyers pendant 10 à 15 ans. Important : l'amortissement non utilisé une année est reporté indéfiniment (différé d'amortissement).
Quel formulaire pour déclarer une location meublée en 2026 ?
En micro-BIC : déclaration directe sur la 2042 C PRO (case 5ND pour la location meublée non professionnelle classique, 5NG pour la location de tourisme classée, 5NO pour le tourisme non classé). En régime réel : déclaration 2031 et ses annexes (2033 A à E) au plus tard début mai pour les revenus de l'année précédente, puis report du résultat sur la 2042 C PRO case 5NA ou 5NK selon le type de location. Le régime réel impose la tenue d'une comptabilité commerciale (bilan, compte de résultat, annexes).
Quels sont les changements 2025-2026 pour la location meublée ?
Trois changements majeurs sont entrés en vigueur. (1) Loi Le Meur n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 : le plafond micro-BIC pour les meublés de tourisme non classés est abaissé à 15 000 € de recettes avec un abattement réduit à 30 % (au lieu de 77 700 € et 50 % auparavant). (2) PLF 2026 voté : l'amortissement LMNP au régime réel est préservé (pas de plafonnement à 2 % envisagé par un amendement rejeté en novembre 2025). (3) Plus-value LMNP : à compter du 1er janvier 2025, les amortissements déduits pendant la durée de location sont réintégrés dans le calcul de la plus-value à la revente (art. 12 LF 2025), réduisant l'avantage historique du statut.
Quelle est la fiscalité d'une location meublée de tourisme ?
Trois régimes coexistent depuis la loi Le Meur n° 2024-1039 du 19 novembre 2024. (1) Meublé de tourisme classé (Atout France) : micro-BIC jusqu'à 77 700 € avec abattement 50 %. (2) Meublé de tourisme non classé (la plupart des Airbnb urbains) : micro-BIC plafonné à 15 000 € avec abattement réduit à 30 %, au-delà passage obligatoire au régime réel. (3) Chambre d'hôtes ou location au sein de l'habitation principale : règles spécifiques, exonération possible jusqu'à 760 € de recettes annuelles. La taxe de séjour, les obligations de classement et la limitation à 120 nuitées par an dans certaines communes (article L. 324-1-1 du Code du tourisme) sont indépendantes du régime fiscal.
La location meublée est-elle soumise à TVA ?
Non en règle générale. La location meublée à usage d'habitation est exonérée de TVA (article 261 D 4° du CGI). Trois exceptions : les locations meublées qui s'accompagnent d'au moins trois prestations parahôtelières (petit-déjeuner, ménage régulier, fourniture de linge, réception de clientèle), les locations meublées de courte durée à usage commercial, et les locations de gîtes ruraux. Dans ces cas, la TVA à 10 % s'applique. Pour la grande majorité des LMNP/LMP en location longue durée résidentielle, aucune TVA n'est due, ni collectée, ni récupérable.
Faut-il s'inscrire au Guichet unique (INPI) ou à l'URSSAF ?
L'inscription au répertoire SIRENE (formulaire P0i au Guichet unique de l'INPI (formalites.entreprises.gouv.fr, depuis le 1ᵉʳ janvier 2023)) est obligatoire dans les 15 jours suivant le début de l'activité, que vous soyez LMNP ou LMP. Vous recevez alors un numéro SIRET dédié à votre activité de location meublée. Pour l'URSSAF : aucune cotisation n'est due en LMNP (revenus de patrimoine, soumis aux prélèvements sociaux de 17,2 % au lieu de cotisations). En LMP, vous êtes assujetti aux cotisations URSSAF (régime SSI pour les indépendants, environ 35 à 45 % du résultat selon le seuil). La CFE (cotisation foncière des entreprises) est due par tous, LMNP comme LMP, avec parfois une exonération la première année.
Sources officielles
Cet article s'appuie sur les textes fiscaux en vigueur et la doctrine officielle de l'administration. Pour aller plus loin :
À lire aussi sur FairePlace
- LMNP micro-BIC ou réel : que choisir ? (simulateur)
- Amortissement LMNP 2026 : calcul, durée par composants
- Charges déductibles LMNP 2026 (régime réel BIC)
- Déclaration revenus fonciers 2026 : 2044 ou micro-foncier ?
- Déficit foncier 2026 : calcul, plafond 10 700 €
- SCI à l'IS ou à l'IR : comparatif fiscal
- Simulateur rendement locatif : micro-foncier vs réel vs LMNP
- Bail meublé vs bail vide : fiscalité comparée
- Bail mobilité : régime fiscal
- Modèle bail location 2026
Avertissement. Les informations présentées sur cette page sont à jour au 19 mai 2026 (sources : Légifrance, BOFiP, INSEE, service-public.fr) et sont fournies à titre indicatif et général. Elles ne constituent en aucun cas un conseil fiscal, juridique ou patrimonial personnalisé. Pour toute situation particulière, consultez un expert-comptable, un notaire ou un avocat fiscaliste. ThinkyLab (éditeur de FairePlace) ne saurait être tenue responsable des décisions prises sur la base de ces informations.